dimanche 17 septembre 2017

Partout en France, marchons pour la Paix le samedi 23 septembre. Nantes, 11h devant le Monument aux 50 Otages

Partout en France le samedi 23 septembre 2017, marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix ! 

En marche pour la paix – Stop la guerre – Stop les violences 

L’aspiration des peuples à vivre ensemble en paix dans la solidarité, la justice et la fraternité est immense. Nous sommes persuadés qu’aucune de nos différences de convictions, d’appartenance ou de sensibilités philosophiques, politiques, religieuses, syndicales ou autres ne doit faire obstacle à l’expression de cette aspiration commune. 

12 et 23 septembre : conjuguer le politique et le social, par Roger Martelli (Regards.fr)

Septembre sera marqué par le grand retour de la lutte sociale. Après la tumultueuse séquence électorale, la rue va s’exprimer. Non sans contradictions.

Une fois de plus, la rue parisienne grondera les 12 et 23 septembre prochain, le 12 à l’appel de syndicats, le 23 à celui de la France insoumise. C’est la manifestation du 23 qui provoque des débats souvent vifs. Beaucoup de syndicalistes manifestent leurs réticences, voyant le risque d’une récupération politique. Rien ne va plus entre Mélenchon et Martinez ? Les syndicalistes ne veulent pas être à la remorque d’une formation politique .

En fait, il faudrait savoir raison garder. Tout d’abord, le problème n’est pas nouveau. Le 16 octobre 1999, par exemple, le PCF de Robert Hue avait programmé une manifestation pour l’emploi. Elle ne fut pas du goût des syndicalistes. La CGT ne voulut pas y appeler et, dans l’ensemble, les rencontres officielles entre politiques et syndicalistes restèrent polies, mais peu chaleureuses. Il n’est donc pas nécessaire, pour comprendre la tension actuelle, d’y voir un nouvel épisode des tensions entre le PC et la France insoumise. Le problème est plus ancien et bien plus profond qu’une querelle de préséance.

mardi 12 septembre 2017

Près de 20 000 manifestant-es en Loire-Atlantique pour le retrait des Ordonnances Loi Travail

A l'appel de l'intersyndicale CGT, Solidaires, FSU, UNEF, rejoint en fin de semaine dernière par l'UD FO 44, trois manifestations étaient organisées ce mardi en Loire-Atlantique. 

Ce matin ils étaient près de 5 000 manifestant-es à Saint Nazaire et cet après-midi près de 15 000 à Nantes, auxquels s'ajoutent les 200 de Châteaubriant. Sans conteste c'est une mobilisation réussie, par son nombre et son dynamisme, qui témoigne du refus du recul social contenu dans les ordonnances ... et de l'usure à vitesse grand V de Macron et de son gouvernement. Prochaines étapes le 21 septembre, puis à Paris le 23.

lundi 11 septembre 2017

Loi travail 2 (XXL) : pour annuler 1936, 1945, 1968, 1981… dimanche 10 septembre 2017, par Christian Mahieux*

Les dispositions antisociales de la loi Travail 2 sont nombreuses. La CGT, l’Union syndicale Solidaires, la CNT-SO, mais aussi le Syndicat des Avocats de France, le Syndicat de la Magistrature ou encore la Ligue des Droits de l’Homme ont produit des analyses pertinentes et complètes. Nous nous attarderons ici sur le seul volet relatif au fait syndical. 

Il comprend deux aspects : 

 1° la disparition des instances représentatives du personnel CHSCT, DP et CE [1], remplacées par un Comité Social et Economique aux contours encore incertain mais dont il est déjà acté qu’il entérinera la suppression de plusieurs attributions et droits des délégations actuellement existantes ; 

 2° l’extension des moyens donnés à l’employeur de contourner les sections syndicales d’entreprise, pour imposer des mesures, même très majoritairement refusées par celles-ci. 

samedi 9 septembre 2017

« Á nous d’aider la contestation à grandir », entretien de Clémentine Autain. Siné Hebdo (septembre 2017)

Élue députée à Sevran (93) avec le soutien du PC et de La France insoumise, Clémentine Autain siège à l'Assemblée au sein du groupe de Jean-Luc Mélenchon. 

Vous êtres dix-sept députés La France insoumise sur 577. Comment comptez-vous peser à l'Assemblée ? 

Le sentiment qui domine, dans notre groupe, c'est la responsabilité. Nous sommes sousreprésentés par rapport à notre poids politique dans le pays. Nous devons faire entendre les voix de nos électeurs dans l'hémicycle. On sera aussi dans la rue, dans l'espace public, mais nous devons utiliser à plein l'Assemblée. 

Vous êtes contente de vos débuts ? 

Nous intervenons sur chaque texte. À l'Assemblée, le débat se joue entre La République en marche et nous. La droite est complètement démonétisée : sur la loi Travail, ils sont d'accord, sur la loi de moralisation, que peuvent-ils dire ? Les socialistes sont devenus un petit groupe, pas très cohérent de surcroît... Notre enjeu est de sortir les débats de l'hémicycle. Les réseaux sociaux relaient bien nos interventions, les questions impertinentes de François Ruffin, ou Alexis Corbière qui sort pour 5 euros de boîtes de conserve... La partie ne se joue pas dans l'Assemblée. En revanche, si ce qu'on y fait est populaire, est compris et repris à l'extérieur, alors nous sommes fidèles à nos engagements. 

lundi 4 septembre 2017

Le fantôme de l’affaire Cahuzac habite à l’Elysée, par Edwy Plenel (Mediapart.fr)

Relayant les communicants de l’agence Havas, le journaliste qui s’est acharné à combattre la vérité lors de l’affaire Cahuzac, en 2012-2013, est devenu, cette semaine, le porte-parole de la présidence de la République. Une nomination qui confirme le peu de goût de la présidence Macron pour l’information libre et indépendante. 

Bruno Roger-Petit est de ces plumes mercenaires qui, depuis que le journalisme existe, en illustrent la part de servilité ou d’aveuglement, au service de puissances politiques, étatiques ou économiques. 

N’ayant aucune information originale, obtenue par le reportage ou l’enquête, à son actif, il ne s’est vraiment fait connaître que sur le seul registre de l’opinion, de l’éditorial ou du commentaire. Le qualificatif vieilli de « publiciste » lui convient bien, désignant un journaliste qui ne fait commerce que de ses partis pris et des intérêts qu’ils servent, de même que des publicitaires servent des annonceurs et leurs réclames. 

vendredi 1 septembre 2017

Libération immédiate de Salah Hamouri. Rassemblement à Nantes lundi à 18h

Rassemblement lundi 4 septembre à Nantes 18h Préfecture 

Salah Hamouri a été arrêté mercredi 23 août dernier au petit matin à son domicile de Jérusalem-Est dont l'annexion n'est reconnue par aucune instance internationale. Aucun motif n'a été fourni, ni pour cet enlèvement, ni pour la perquisition de son domicile. 

Marié à une Française et français lui-même, avocat à l’université de Bir Zeit, en Cisjordanie, il a déjà été emprisonné sept ans par Israël en raison d'une accusation mensongère de « volonté d'assassinat » du rabbin Ovadia Yosef, fondateur du parti religieux Shass, grand défenseur de l’occupation et de la colonisation, aujourd’hui décédé. 

Ordonnances Code du travail : les réactions de la CGT et de Solidaires

Moins de droits pour les salariés, plus de pouvoirs pour les employeurs, 
par la CGT

Le gouvernement vient de nous proposer dans la droite ligne de ses prédécesseurs une énième réforme du droit du travail partant du principe que le travail est un coût, alors qu’il produit les richesses. 

Cette loi va se rajouter aux précédentes sans même les avoir évaluées et pour cause, elles sont inefficaces. Pourtant, lors de sa première rencontre avec le gouvernement, la CGT a fourni 14 pages de propositions pour que notre pays engage de réelles réformes afin de sortir de cette spirale qui nous enfonce dans un chômage de masse. 

Pour rappel, si on comptabilise l’ensemble des catégories A-B-C-D et E, ce sont plus de 6,6 millions de chômeurs inscrits à Pôle Emploi que comptera la France, auxquels s’ajoutent des millions de précaires, de salariés à temps partiel imposé, dont une majorité de femmes et de jeunes. 

" Des régressions travesties en mirages" - communiqué départemental Loire-Atlantique CGT, FSU, Solidaires, UNEF

La stratégie du gouvernement Macron, qui entretient les faux semblants en confondant « concertation « et dialogue social », vise à légiférer dans le secret des dieux. Depuis des décennies les gouvernants obéissent aux mêmes doctrines financières internationales : déréglementer toujours plus au profit des lobbies, de leurs patrons et de leurs actionnaires. 

La nature comptable est au pouvoir, oublieuse des principes fondateurs de la protection sociale. Elle affiche désormais, par ordonnances, son tempo de rentrée. Le programme le plus dur du MEDEF y est repris. Malgré quelques « préservations » d’acquis obtenues ici et là, la ligne est figée avec un programme qui dégrade et aligne les droits des salariés, des retraités, des privés d’emploi et des jeunes. 

La Code de travail Pénicaud prolonge la Loi El Khomri. Il prépare la contre-réforme pour détruire les solidarités, flatter la mise en concurrence individuelle et collective comme projet de société. 

mardi 22 août 2017

Clémentine Autain invitée de France Info


Cédric Herrou : un déni de justice et solidarité condamnée

Quatre mois de prison avec sursis pour agir en solidarité avec les migrants qui passent la frontière Italie-France : c’est ce que subit Cédric Herrou dans les Alpes Maritimes. La cour d’appel d’Aix en Provence va ainsi bien plus loin que le jugement de première instance qui se limitait à une amende, déjà scandaleuse. 

C’est comme si la justice voulait dissuader à jamais toute action de soutien aux réfugiés, comme si elle voulait punir de manière « exemplaire » un militant qui ne fait que pallier à la démission des pouvoirs publics. 

vendredi 4 août 2017

"Moralisation de la vie politique", Clémentine Autain met les points sur les i



Retrouvez toutes les interventions des député-es de la France Insoumise sur Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCHTEGIA9QrWAOw6cCeHX0FQ

Venezuela : "Bafouer les libertés démocratiques est incompatible avec les valeurs de la gauche.", déclaration d'Ensemble!

La situation dramatique du Venezuela interpelle toutes celles et ceux qui se battent pour un avenir meilleur pour l’humanité. L’élection d’Hugo Chavez avait été un espoir pour tous les peuples d’Amérique latine et plus globalement pour toute la gauche d’émancipation à travers le monde. Ses premières réformes, qui ont permis la mise en œuvre d’avancées sociales pour les plus pauvres et leur intégration à la vie démocratique avec un début de participation populaire, ont été combattues par la droite, les médias dominants et l’oligarchie soutenue par les Etats-Unis, comme l’illustre la tentative de putsch raté d’avril 2002. 

Cependant le régime d’Hugo Chavez n’a pas remis en cause le mode de fonctionnement de l’économie vénézuélienne basé sur la rente pétrolière et le pays est donc resté dépendant de l’évolution des cours mondiaux et de ses exportations de pétrole, notamment vers les Etats-Unis.

vendredi 28 juillet 2017

Fin d’une illusion…, par Denis Sieffert (Politis.fr)

À force de répéter à longueur de colonnes que tout est nouveau dans notre paysage politique, les commentateurs avaient fini par le croire. Ils en avaient perdu de vue l’essentiel. C’est-à-dire, précisément, ce qui n’a pas changé. Car, Macron ou pas Macron, la politique est toujours affaire de répartition des richesses et de conflictualité sociale. On ne peut pas raconter longtemps des histoires aux gens que l’on appauvrit. 

Une habile communication avait fait tourner la tête de beaucoup d’habitués des plateaux de télévision. Le magicien de l’Élysée avait réussi, nous disait-on, à dépasser le clivage gauche-droite. Il devait beaucoup, il est vrai, au ralliement ventre à terre des « réputés » de gauche, issus de l’ancienne majorité. 

Mais, il n’aura pas fallu trois mois pour que l’illusion se dissipe. Et voilà : Emmanuel Macron est banalement de droite. La belle découverte ! 

jeudi 27 juillet 2017

Les ordonnances contre les conquêtes sociales, par Dominique Maréchau (Ensemble! Toulouse)

L’Assemblée Nationale vient d’examiner (on n’ose pas dire « débattre », tant le débat a été réduit à sa plus simple expression, malgré les efforts des députés LFI et GDR) le projet de loi visant à habiliter le gouvernement à réformer le Code du Travail par ordonnances. Elle l’a adopté en première lecture à la majorité relative de 270 voix contre 50 ( !). 

Il semble que pour la majorité des non spécialistes, et l’on peut mettre dans cette catégorie nombre de nouveaux élus de La République en Marche, compte tenu de leur faible présence et participation aux débats, le temps soit quelque peu suspendu et que l’accueil soit plutôt attentiste, voire bienveillant. 

Pour qui s’est penché sur le texte et sur les rares indications données par les membres du Gouvernement ou par les fuites dans la presse, cela ne peut résulter que d’un immense malentendu, savamment entretenu par une politique de communication de premier ordre.